Peut-être l’impression est-elle injuste, mais ces gens avaient l’air de s’ennuyer, malgré la musique. C’est souvent le cas, la nuit, dans les cafés.
Les chemins de Porquerolles sont poussiéreux. Ici, deux bennes a ordures venaient de se croiser quand la cycliste a surgi du brouillard.
À Porquerolles, les voitures (hors services publics) sont interdites (enfin, il y a des dérogations). Mais il commence à y avoir pas mal de taxis de ce genre, pour les bagages et les humains. Avec celui-ci, nous nous sommes salués.
C’est une cousine de l’hélicryse (et non pas de l’hélicoptère (merci Sylvie !) mais Google AI me souffle que c’est de la marcela.
Ces six là (peut-être sept, en regardant mieux) avançaient de front, pleins d’énergie, à la conquête de l’île.