En figeant les mouvements, la photographie met à égalité les animaux empaillés du premier niveau et ceux, toujours vivants et mobiles, qui marchent au rez-de-chaussée.
Le conducteur m’a vu le suivre, avec mon appareil photo, et alors il m’a souri (à moins que ça n’ait été une grimace ?).
Avec un grand angle, on perçoit mieux le volume extraordinaire du Panthéon.
Quand la chaleur tombe du ciel, la Grande mosquée donne à paris des airs d’Orient.