
Sur le Parvis Notre-Dame, de longues files se forment désormais pour visiter la cathédrale. Aujourd’hui, elles étaient fleuries de dizaines, d’ombrelles, parapluies, parasols, qui dessinaient une chaine multicolore.
Rue Saint-Martin, devant le Passage du désir et un tas d’ordures, le trompettiste jouait de la trompette.
C’était jour de grande canicule et, pour se protéger de la chaleur encore forte en fin d’après-midi, le dessinateur, entre deux caricatures, recouvrait sa tête d’un foulard orange.
La piazza Beaubourg, qui était le haut lieu des saltimbanques, est maintenant vide, ou presque, hantée seulement par les pigeons et une sage lectrice.
Rue des Francs-Bourgeois, un café en couleur où l’on est en vitrine, derrière les reflets.