Photographiées en couleur, les pierres des arènes d’Arles révèlent toutes leurs couches stratigraphiques, et leur couleur mielleuse, qui fait penser à Pétra (que je ne connais pas).
En noir et blanc, la lumière et l’ombre zébrant la pierre rugueuse sont très belles.
Dans la nuit, ces jaune, orange et bleu dessinaient une palette joyeuse.
Une jolie boutique arlésienne.
On en trouve partout, en Arles où sont les Alyscamps, et notamment dans les sarcophages ouverts, devenus auges, où elles flottent, couleur d’anis.