
La rue Mazarine écrasée par le soleil. Ce jour là , on se serait cru en Espagne ou en Sicile.
Sur les quais de la Seine, rive gauche, un cycliste (deux cyclistes en fait mais je n’ai saisi que le plus proche) filant, casquette à l’envers sur la tête.
Au marché de l’avenue du Président Wilson, un vendeur de légumes ganté dont le bras porte un long serpent tatoué.
Dans le marché du Président Wilson, une jeune vendeuse (mais peut-être la patronne) pèse avec attention des olives vertes aux herbes (au piment ?).
Au bas du Palais de Tokyo, des statues de pierre observent la Seine et regardent les passants. Le temps les a bien meurtries.