Entre les feuilles tombantes des eucalyptus, l’éclat des oliviers et la blancheur des vêtements de la promeneuse, c’était un tres joli tableau.
Un citron, un citron le papillon dont on ne voit ici que les ailes couleur de feuille (comme dit la marraine dans Peau d’âne)
A cette heure du jour, le soleil rasait le mur, soulignant le souvenir des pluies anciennes.
Un corps très noir et très gros, un bourdonnement grave et des ailes chatoyantes. C’est le gentil xylocope.
Il était tout jeune et pas sauvage du tout, ni inquiet. Il se lissait les plumes, me surveillant tout de même du coin de l’Å“il.