Il était très sauvage et je n’ai pas pu m’approcher beaucoup de lui, ce beau sylvain.
Les grains de raisin avaient le velouté d’une nature morte.
Sur les bleus tendres des profondeurs de l’Oustaou, cet arbre mort posait ses lignes brisées.
Quel bleu !
Il était très beau en couleur. Mais encore plus beau en noir et blanc.